« Un Cap-Vert pour tous ». Un Cap-Vert pour tous est le cri de ralliement des militants et sympathisants du Parti africain pour l’indépendance du Cap-Vert (PAICV), vendredi 15 mai 2026, dans la cour de la mairie de Baobab, à Dakar.
Cette manifestation constituait l’échéance finale de la campagne menée par Giselle Lopes d’Almeida, tête de liste du PAICV pour l’Afrique.
Cette dernière, venue à la rencontre des sympathisants du PAICV, a appelé à une mobilisation soutenue des militants afin d’assurer la victoire du PAICV lors des législatives prévues dimanche 17 mai 2026, destinées à élire 72 députés au Parlement national.
Plus de 2 100 ressortissants cap-verdiennes et cap-verdiens sont appelés à voter, lors d’un scrutin qui se déroulera dans trois centres: la mairie de Baobab, le centre culturel Douta Seck et l’ambassade du Cap-Vert au Sénégal.
« Je suis personnellement la tête de liste pour l’Afrique, une circonscription couvrant l’Angola, Sao Tomé-et-Principe, le Mozambique, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Sénégal et le Maroc. Pour chaque continent, deux sièges de députés sont à pourvoir », a-t-elle déclaré d’emblée.
Poursuivant, Mme Lopes d’Almeida a indiqué vouloir mettre son mandat au service de la diaspora capverdienne, notamment celle basée au Sénégal.
« Nous comptons faire modifier la loi sur la nationalité qui, à mes yeux, reste discriminatoire. Car pour transmettre votre nationalité cap-verdienne à votre descendance, vous êtes toujours obligé de vous référer à un ascendant né au Cap-Vert », a-t-elle ajouté, poursuivant : « Cela pose problème pour une communauté comme la nôtre, installée au Sénégal depuis un siècle : il est devenu très difficile d’obtenir l’extrait de naissance d’un ancêtre. »
Elle soutient également sa volonté de consolider davantage les relations bilatérales entre le Sénégal et le Cap-Vert.
« Nous voulons, à travers des accords dans le domaine de la santé et des évacuations sanitaires, consolider un peu plus ce lien séculaire qui unit nos deux peuples », a-t-elle conclu.