Le nouveau cadre du Code minier devrait favoriser une implication accrue du secteur privé national, dans les différentes chaînes de valeur minières, et va permettre au Sénégal de tirer davantage profit de ses ressources.
L’annonce a été faite, ce jeudi, par le ministre des Mines et de la Géologie, Cheikhou Oumar Seck. M. Seck s’exprimait au micro de l’APS. Il a rappelé que les Codes de 1988 et 2003 avaient notamment permis d’attirer les investisseurs et de moderniser le cadre juridique, tandis que celui de 2016 avait renforcé la participation de l’État et introduit plusieurs mécanismes, notamment des fonds dédiés.
« Malheureusement, au moment où nous parlons, il y a beaucoup de ces dispositifs qui n’ont pas été appliqués », a-t-il relevé. Le ministre des Mines et de la Géologie qui s’exprimait lors d’un atelier consacré au partage du projet de loi portant Code minier informe qu’une réforme, engagée depuis près de deux ans a été élaborée avec les différentes parties prenantes du secteur.
Le cadre minier sénégalais n’est pas dénué de règles. Le Code de 2016 était déjà relativement structuré. Les difficultés portent davantage sur le contrôle et l’application.