Guidée par le thème « Écrire pour une quête de l’humanité », cette édition mettra en lumière la République du Congo et l’écrivain congolais Armel Saint Silvère Dongou. Le programme prévoit de nombreuses activités, notamment une conférence sur l’évolution de la littérature négro-africaine.
La 34e Journée internationale de l’écrivain africain est programmée du 7 au 11 novembre, autour de l’idée directrice « Écrire pour une quête de l’humanité ». L’annonce a été faite par le vice-président de l’Association des écrivains du Sénégal (AES), Seydi Sow, et relayée par l’APS, lors d’une conférence de presse tenue en prélude à l’événement.
Dans un contexte international marqué par les violences, les tensions et les divisions, les organisateurs entendent replacer la littérature au cœur du débat, en soulignant son rôle dans la promotion des valeurs humaines et du vivre-ensemble.
« À ce moment précis à travers le monde, on observe des violences, des déchirures et des tensions, » a déclaré Seydi Sow. « Il est essentiel de tendre vers une quête de l’humanité, retrouver cet élément universel qui nous réunit tous sur la planète Terre. »
Selon le vice-président de l’AES, les écrivains, en tant que « porteurs du verbe », portent une responsabilité particulière dans cette dynamique. Leur plume doit contribuer à éveiller les consciences et à rappeler les principes qui fondent l’humanité. « Si nous ne retrouvons pas notre humanité, nous saurons pas où aller », a-t-il insisté.
La République du Congo est le pays invité d’honneur de cette 34e édition. L’écrivain congolais Armel Saint Silvère Dongou en sera le parrain. Présenté comme une figure de référence, il sera célébré lors d’une journée qui lui sera dédiée, au cours de laquelle des textes tirés de ses ouvrages seront lus par des écrivains et des journalistes.
Plusieurs autres activités figurent au programme, notamment une conférence sur le thème « Évolution de la littérature négro-africaine, l’attitude dans l’intégration des peuples d’Afrique ». Elle sera présentée par Mamadou Tangara, diplomate originaire de Gambie.
À travers cette célébration, l’Association des écrivains du Sénégal rappelle ainsi la place centrale de la littérature dans le dialogue entre les peuples et sa contribution à l’édification d’un monde plus fondé sur l’humanité et la solidarité.