L’Iran a pris la parole lundi pour dénoncer la perspective de crimes de guerre, en réaction aux menaces du président américain Donald Trump visant à toucher des installations civiles dans le pays, et ce plus d’un mois après le démarrage du conflit.
« Le président des États‑Unis, en sa qualité de plus haut responsable du pays, a publiquement menacé d’accomplir des crimes de guerre », a affirmé sur X Kazem Gharibabadi, vice‑ministre des Affaires étrangères chargé des affaires juridiques et internationales.
Dimanche, Donald Trump a averti qu’il s’en prendrait aux centrales électriques et aux ponts en Iran si Téhéran n’autorisait pas la réouverture du détroit stratégique d’Ormuz, alors même que des sites civils avaient déjà été touchés ces dernières semaines.