Churchill : un héros de guerre qui a sauvé l’Angleterre face à l’expansion nazie
Winston Churchill, emblématique chef de guerre britannique, a été déterminant dans la sauvegarde de l’Angleterre lors de la Seconde Guerre mondiale, empêchant la petite île de tomber sous la domination des nazis qui contrôlaient l’ensemble de l’Europe. Reconnu comme l’un des personnages les plus marquants de l’histoire mondiale, Churchill a également exercé les fonctions de ministre des Finances et du budget. Cependant, son passage à ce poste a été marqué par des gestion catastrophiques, si bien que l’économiste de renom John Maynard Keynes a rédigé un texte intitulé « Les conséquences économiques de Monsieur Churchill ». Aujourd’hui, pour impulser un nouveau souffle au Sénégal, pour réparer les dégâts, et pour relancer la confiance, il est essentiel d’analyser les répercussions économiques sous l’ère de M. Sonko.
Les impacts désastreux des politiques de Sonko sur l’économie nationale
Les effets économiques de l’opposition de Ousmane Sonko ont été dévastateurs, et ceux de sa gestion en tant que Premier ministre ont été tout aussi catastrophiques. Son plan de redressement apparaît comme un brûlot qui tente, non sans incohérence, d’éteindre un feu qu’il aurait lui-même allumé. Depuis son arrivée à la tête du gouvernement, Sonko met en œuvre d’une manière systématique ce qui pourrait être qualifié de sabotage de notre économie, que ce soit par manque de compétences ou par méconnaissance des enjeux. La descente aux enfers de notre situation économique a débuté lorsque Sonko a publiquement déclaré que les chiffres officiels étaient erronés, inversant la réalité d’un État qu’il qualifiait de «faussaire », ce qui a conduit le Fonds monétaire international à suspendre sa coopération avec le Sénégal. Cet État, déjà en crise profonde, affichait selon ses propos une situation en « ruines », tout en arrêtant arbitrairement tous les projets dans le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics, provoquant ainsi une punition collective rappelant la violence des Khmers rouges au Cambodge. Par ailleurs, il y a aussi eu des menaces proférées contre des investisseurs et l’organisation d’un arbitrage international impliquant la société Woodside, suite à une fiscalité confiscatoire qui évoque l’époque de Jean Sans-Terre, roi d’Angleterre.
Une gestion risquée, source d’investissements dissuadés
Ce qui devrait apparaître comme une évidence, c’est qu’il est peu probable qu’un investisseur sérieux souhaite placer ses capitaux dans un pays où le Premier ministre nie la réalité en qualifiant l’État de « faussaire » et de « ruiné », où des travaux peuvent être stoppés de façon arbitraire sans aucune base légale, et où le chef du gouvernement s’en prend ouvertement aux magistrats ou revendique la mise en place d’une commission de renégociation des contrats, bafouant ainsi la sécurité juridique et judiciaire, qui reste la pierre angulaire pour tout investisseur fiable. Toutes ces décisions et déclarations créent un climat d’incertitude et de méfiance, qui dissuade les investissements nécessaires au développement économique.
Vandalisme et destruction économique
Les répercussions de la gestion de Sonko en tant qu’opposant, mais surtout en tant que Premier ministre, ne se sont pas limitées à la sphère financière ; elles se sont aussi traduites par des actes de violence. Des hordes de casseurs, semblables à des Mongols détruisant Bagdad, ont saccagé des infrastructures symboles de l’émergence économique sénégalaise telles que le Train Express Régional (TER) ou le Bus Rapid Transit (BRT), sans oublier des locaux commerciaux et des biens tant publics que privés. Ousmane Sonko, dans ses actions de perturbation systématique, semble viser délibérément à détruire l’économie nationale. Le résultat de cette politique dévastatrice est que le Sénégal est devenu l’un des pays les plus endettés d’Afrique, passant d’une économie en voie de croissance à une situation de crise profonde. La conséquence la plus grave n’est cependant pas la destruction matérielle ou l’endettement, mais surtout le poison du ressentiment que le parti Pastef a délibérément répandu dans la société. Ce ressentiment incite une partie des Sénégalais à rejeter toute forme d’excellence et de réussite, ce qui nuis à la classe moyenne ambitieuse de rejoindre l’élite et contribue à l’atmosphère haineuse à l’égard des élites économiques et politiques.
Le vrai défi : retrouver la confiance pour redémarrer le pays
Ce qui permettra au Sénégal de se redresser véritablement, c’est le remplacement du ressentiment par la confiance. La confiance constitue un « facteur immatériel » essentiel qui a permis à des nations telles que Singapour ou le Japon d’atteindre le développement, tout comme elle a permis aux États-Unis, avec Franklin D. Roosevelt, de sortir de la crise de 1929. Roosevelt a prouvé que l’économie possède une dimension psychologique, une composante immatérielle qui joue un rôle crucial dans la reprise. Lorsqu’un peuple croit en son avenir, il se libère de la peur et retrouve sa capacité à avancer. Pourtant, notre Premier ministre ne semble pas souvent annoncer de bonnes nouvelles, quel que soit le camp politique. La majorité des annonces qu’il fait, que ce soit au pouvoir ou dans l’opposition, se limitent à des plans comptables et financiers, sans véritablement encourager la création de richesse. Un véritable développement économique ne peut reposer uniquement sur la fiscalité confiscatoire. Il s’appuie plutôt sur la croissance de la richesse, comme l’ont montré Margaret Thatcher et Ronald Reagan dans les années 1980, en sauvant leurs nations du déclin. Malheureusement, nos fiscalistes et syndicalistes risquent de compromettre cela en faisant du numérique, un secteur porteur, une étape de destruction fiscale, alors qu’il incarne l’élan de l’économie sénégalaise. La filière du numérique, tout comme celle du Bâtiment et des Travaux Publics, représentent l’excellence du Sénégal.
Le potentiel inexploité du numérique et autres ambitions déçues
Le numérique, avec ses écosystèmes innovants, aurait pu faire du Sénégal un maillon important du commerce mondial, à l’image de l’Inde ou de la Chine, en créant une génération de milliardaires du Net. Mais, faute de vision stratégique, les mesures fiscales punitives risquent de tuer cette poule aux œufs d’or. Un autre aspect problématique de la gestion économique de Sonko concerne son absence de vision à long terme pour la grandeur nationale. Au lieu de soutenir des projets de montage de véhicules, comme le fait notre voisin marocain ou la société CCBM Industries de Serigne Mboup, il a préféré transformer le pays en un dépôt d’épaves de véhicules. La véritable incapacité à envisager la grandeur nationale se manifeste également dans le débat autour de la Maison des Nations unies. Cet édifice, censé symboliser la stature internationale du Sénégal à Genève ou New York, est réduit pour ses détracteurs à une simple opération immobilière, dénuée de toute vision de rayonnement international. Alors que l’ancien président Macky Sall évoquait des ambitions claires, le duo Sonko-Diomaye réduit tout à une question financière. Le seul risque que court le pays avec ces choix est une perte de temps cruciale, et le temps, comme chacun le sait, ne pardonne pas. La clé du succès pour le Sénégal réside dans l’exploitation de ses avantages géographiques et géopolitiques, de sa stabilité politique, de la qualité de ses institutions et de ses ressources humaines, pour atteindre l’émergence prévue d’ici 2035.
Le rôle de la confiance dans le futur du Sénégal
Le véritable moteur de l’émergence sénégalaise dépend de la restauration de la confiance. Elle doit permettre de libérer tout le potentiel et toutes les énergies du pays. Plus encore, elle devra libérer les Sénégalais de la peur et de l’incertitude qui conduisent à la paralysis économique, symbolisée par le Baobab de la Vision 2050. En adoptant ce symbole puissant, et en leur donnant confiance, le parti Pastef aurait pu inspirer une dynamique de changement. Malheureusement, ce parti a souvent privilégié l’immobilisme, illustrant par ses actions une promesse blindée d’immobilisme économique. Une autre promesse non tenue est que le Sénégal deviendra, inévitablement, la future Suisse de l’Afrique de l’Ouest. Le pays possède tous les atouts pour y parvenir : une position stratégique, une stabilité politique remarquable, des ressources abondantes et une formidable capacité humaine. Il ne manque que du temps, mais ce temps est précieux, et il semble constamment perdu dans l’agitation politique et l’immobilisme économique que génère le contexte actuel.