L’art pour la paix : l’activiste Nicholas Parusso et son épouse mandatés officiellement par l’UNESCO

21 mai 2026

L’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) a officiellement confié au siège parisien le mandat d’organiser la Journée Internationale de la Paix, attribuant ce rôle au producteur Nicola Paparusso et à la citoyenne sénégalaise Marietou Dione. Cette décision illustre une mobilisation poussée de la diplomatie culturelle entre le Sénégal et l’Europe et marque une étape symbolique dans le rayonnement international de la région.

Du Sénégal à Hollywood puis à l’UNESCO, l’engagement du producteur Nicola Paparusso et de son épouse Marietou Dione en faveur du rapprochement des peuples par la paix a désormais reçu une reconnaissance officielle. Selon le communiqué reçu, l’Organisation des Nations Unies leur confie officiellement l’organisation de la Journée Internationale de la Paix.

Ce choix porte une valeur symbolique, institutionnelle et diplomatique considérable dans le cadre des événements majeurs du calendrier onusien. Au cœur de cette synergie rare entre culture et action humanitaire se trouve un couple uni dans une mission de justice sociale à l’échelle mondiale, et cette reconnaissance vient consacrer à la fois leur travail et le prestige du Sénégal sur la scène internationale.

Ayant vécu de longues années au Sénégal et s’imprégnant de sa culture, l’activiste italien a été à l’avant-garde en Europe pour la défense des droits des migrants sénégalais et pour la lutte contre toutes les formes de discrimination. Parmi les combats les plus marquants figure son engagement dans l’univers de la mode, où il a œuvré avec détermination en faveur des mannequins et des créateurs sénégalais qui, bien trop souvent, restent exclus des podiums internationaux de la haute couture.

En parallèle de ce travail, le couple prépare un nouveau long métrage citoyen intitulé Whispers of the Earth (Chuchotement de la terre), actuellement en production et dirigé par Georgina Lightning, cinéaste amérindienne reconnue comme l’une des voix phares du cinéma autochtone. Dans ce cadre, ils envisagent une délégation d’intellectuels et d’artistes du Sénégal afin de renforcer ce pont invisible mais résistant qui unit l’Italie, la terre sénégalaise, les réserves amérindiennes et les palais institutionnels de Paris.

« Le Sénégal est ma maison et la terre de ma compagne. Ce mandat couronne une vie consacrée à démontrer que les droits et le talent n’ont pas de frontières. Aujourd’hui, avec ce long-métrage, nous souhaitons que la voix des intellectuels et des artistes sénégalais résonne avec force à Paris, grâce à la tribune de l’UNESCO », a déclaré le duo.