Diomaye Sonko : Un nouveau souffle d’espoir pour le Sénégal et le développement de l’Afrique

5 août 2025

Une victoire claire du peuple sénégalais : le triomphe du projet Sonko-Diomaye

Le 24 mars dernier, puis le 17 novembre 2024, les citoyens du Sénégal ont confirmé leur volonté de changement en élisant démocratiquement le duo Sonko-Diomaye, qui porte le projet politique incarné par leur alliance. Après trois années de luttes intenses et d’affrontements imposés par un régime autocratique, prédateur et fondé sur la soumission volontaire, le peuple sénégalais a su, avec souveraineté et maturité, faire entendre sa voix et imposer ses choix dans la sphère nationale. Ce sont ainsi les résultats d’une élection libre, transparente et en pleine conscience des enjeux qui ont consacré ce choix : le processus démocratique a été respecté, et c’est le projet porté par ces deux figures — Sonko et Diomaye — qui a été démocratiquement validé, incarnant désormais l’espoir d’un avenir différent pour le pays.

Cependant, dans cette dynamique, le système ancien, encore profondément enraciné dans de nombreux domaines, n’a jamais arrêté de parier sur la scission ou la division au sein de la coalition formée par le duo. Comme cela a pu par le passé, par exemple avec Senghor et Dia en 1962 ou Wade et Seck en 2004, certains évoquent la possibilité d’un éclatement. Il faut cependant préciser que ces dissensions passées se situaient sur des lignes de fracture opposant une orientation bureaucratique et néocoloniale à une posture résolument nationaliste et patriote ou encore entre différentes ambitions de contrôle et de distribution des pouvoirs. En revanche, le binôme Sonko-Diomaye n’a pas cette origine conflictuelle : ils restent unis dans leur lutte, leur fraternité syndicale, leur foi religieuse, et partagent les valeurs profondes de famille et de solidarité africaines. Leur force réside dans leur engagement commun dans le Projet Pastef, visant à la libération nationale, à l’émancipation sociale, et à la lutte contre la corruption et la gouvernance oppressive.

Les rivalités et divisions : un danger électrique dans la sphère politique

Il ne faut cependant pas fermer les yeux face à la manière dont le pouvoir, souvent incentivée par l’ambition personnelle et l’appât du gain, tend à créer des divisions internes. La rivalité entre proches, même au sommet de l’État, peut alimenter des luttes d’influence, des luttes de pouvoir, et des stratégies visant à affaiblir ou à déstabiliser le camp adverse. Ces conflits internes, alimentés parfois par des factions ou des acteurs malintentionnés, peuvent dégénérer en véritables parties d’échecs dissimulés, où se jouent des enjeux de leadership et de survie politique. La tentation est grande pour certains d’utiliser des méthodes sournoises, des manipulations ou même des calomnies pour avancer leurs propres intérêts, au détriment de l’unité du mouvement.

Et voici que les démons de la discorde sortent de leurs cachettes !

Ce phénomène n’a rien d’étonnant dans un contexte où la compétition politique attise passions et ambitions. Il est naturel que des divergences apparaissent, même à plus haut niveau, notamment dans un parti qui vit et se développe conformément aux déclarations ouvertes de figures telles que Bassirou Diomaye Faye lui-même. Le but apparent de ces confrontations est de dynamiser et de remobiliser la base, mais surtout, leur opposition déchaînée contre « les dérives dictatoriales », « le fascisme partisan » ou « la dictature nazie » de certains leaders, notamment d’Ousmane Sonko, traduit une haine viscérale qui va bien au-delà de simples considérations politiques. Il s’agit en réalité d’une haine de classe alimentée par des milliardaires enrichis illicite­ment, qui voient leurs intérêts s’étioler face au vent du changement. Ces acteurs malintentionnés, inquiets de voir s’éteindre leurs filons mafieux et leur impunité, n’hésitent pas à recourir à la désinformation, à la manipulation, ou même à des montages sophistiqués, tout cela brandi sous le manteau de la liberté d’expression et des droits de l’homme.

Les attaques et la stratégie des opposants : une faiblesse dévoilée

Refusons toutefois de céder à la melodramatique : Mao Tsé-Tung disait déjà que « être attaqué par l’ennemi est une bonne chose », car cela prouve que ce dernier est en difficulté, en perte de crédibilité. La haine qui s’exprime à l’encontre d’Ousmane Sonko n’est rien d’autre qu’une manifestation d’un conflit de classes. Elle provient d’intérêts économiques puissants, terrifiés à l’idée de voir leurs privilèges remis en question. Ces acteurs, qui disposent de ressources médiatiques, politiques et économiques considérables, tentent de déformer l’image du leader, de provoquer des divisions et de fragiliser le mouvement. Mais au-delà des attaques, il faut constater que ce déchaînement de haine reflète leur faiblesse face à la dynamique du changement qu’incarne Sonko et ses alliés. Leur stratégie, fondée sur la déstabilisation et la désinformation, ne pourra que renforcer la détermination de ceux qui croient en la rupture et en l’alternative véritable.

La rivalité entre Diomaye et Sonko : un faux débat

Les experts et observateurs politiques opposent souvent Diomaye Faye — partisan du dialogue, de la réconciliation, et du respect des libertés — à Ousmane Sonko — décrit comme « virulent, tirant sur tout ce qui bouge ». Pourtant, faire croire qu’ils poursuivent des agendas opposés, ou que leur vision des priorités diverge, n’est qu’une argumentation creuse et dénuée de fondement. En réalité, leur unité repose sur la même ambition nationale : refonder durablement les institutions sénégalaises, mettre fin à l’autocratie et moderniser en profondeur le pays. La question d’un éventuel Premier ministre « fort » n’est pas une simple bravade, mais une nécessité de refondation institutionnelle pour recentrer le rôle de l’État, réduire la présidentialisation excessive, et instaurer un réel équilibre des pouvoirs, dans un souci de démocratie et de justice. Ce débat, souvent instrumentalisé, doit être compris dans cette optique de réforme profonde, pour éviter que ne perdure le chaos institutionnel.

Les actions concrètes pour le progrès démocratique et social

Il ne suffit pas de rêver à un avenir meilleur. La mission consiste à concrétiser rapidement un programme ambitieux de transformation nationale. Les responsabilités sont d’abord celles des dirigeants : faire preuve d’exemplarité à tous les niveaux, des plus hauts responsables aux militants de base, en incarnant les valeurs de vérité, justice, humilité, compétence, et engagement. La lutte contre la corruption, la transparence dans la gestion publique, et la justice égale pour tous doivent devenir des priorités absolues. La reddition de comptes, la transparence dans la gestion des ressources, et la communication pédagogique seront les piliers fondamentaux pour convaincre et mobiliser. La mémoire des héros nationaux, tombés lors des luttes pour l’indépendance et la démocratie, doit également rester vivante dans l’esprit collectif pour nourrir la détermination à aller de l’avant. Tout cela constitue une réponse ferme et claire aux tentatives de déstabilisation, qu’elles viennent de l’intérieur ou de l’extérieur du pays.

Les ennemis de la libération et du progrès, qu’ils soient politiques, médiatiques ou économiques, cherchent à semer la confusion et à déstabiliser les efforts du peuple sénégalais. Leur objectif est de faire échouer le redressement national proposé par le plan de gouvernance que propose Ousmane Sonko. Ce dernier entend impulser une dynamique de redressement, en assurant l’appropriation citoyenne de ce plan. La participation de toutes les composantes de la société est essentielle pour garantir la réussite de cette entreprise. La souveraineté du Sénégal, sa justice, sa prospérité et sa place dans une Afrique unie et forte doivent être la priorité absolue, face à toute tentative de retour en arrière.

En conclusion, il s’agit de poursuivre avec détermination un processus de changement profond, pour bâtir un Sénégal nouveau, juste et prospère, refusant le joug de l’autocratie et des intérêts qui fragilisent ses fondements. C’est une mission historique, une obligation morale et politique que de continuer à avancer, ensemble, sur la voie de lalibération et du progrès partagé. Le combat doit continuer, sans relâche, car notre avenir en dépend.

Madieye Mbodj est vice-président de Pastef-Les Patriotes.