Didier Raoult: « Je suis partiellement sénégalais, je ne peux pas imaginer… »

Dans un entretien exclusif accordé au Groupe Emedia (iRadio, Emedia.sn et iTV), le professeur Didier Raoult  est revenu sur les tests qu’il a faits sur la Chloroquine pour lutter contre la maladie du Coronavirus.

Naissance

Le très réputé infectiologue marseillais parle également du Sénégal, de sa naissance à l’hôpital Principal et des travaux scientifiques qu’il a effectués ici.  « Je suis né à l’hôpital principal de Dakar. Je vivais au Plateau à Dakar en face de la plage de l’Anse Bernard. J’ai gardé des souvenirs très attachants…. », fait-il savoir.

Réalisations

« J’ai pu revenir au Sénégal pour développer des stratégies ultra-modernes… Nous avons mis en place des choses spécialement spécifiques pour l’Afrique, notamment sur la détection de nouvelles maladies qui étaient inconnues, sur l’utilisation du savon pour diminuer les infections respiratoires…, l’inefficacité du moustiquaire imprégné au bout de 2 ans… », renseigne le docteur sur ses réalisations au Sénégal avant d’adresser un message aux Africains.

Avantages en Afrique

« On est en train de voir que l’Afrique sous tropicale est relativement protégée par rapport aux autres pays du Coronavirus. Ce n’est pas sûr que cela dure parce que selon les études que nous avons faites au Sénégal, il est bien possible qu’il circule là-bas (Afrique). Il est aussi possible qu’il ait une espèce de protection qui peut être due à l’écosystème parmi ces éléments, le fait de la prise de beaucoup d’anti-paludiques qui sont efficaces… Tout ce qu’on peut faire pour aider, pour faire avancer les choses, travailler en commun sur ce domaine, sera fait parce que nous sommes liés et puis je suis tant bien même partiellement Sénégalais, je ne peux pas imaginer de ne pas me sentir concerné par les choses qui se passent, y compris dans le cas de cette épidémie« , rappelle Didier Raoult.

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