Le Sénégal franchit une étape déterminante dans la mise en œuvre de son Agenda national de transformation économique et sociale. Pour la première fois, le pays intègre le rapport B-Ready 2025 du Groupe de la Banque mondiale et se classe huitième sur vingt-sept pays évalués en Afrique, confirmant la pertinence et l’effet des réformes mises en place par l’État afin d’attirer un climat des affaires plus favorable, équitable et performant. Cette performance traduit la cohérence entre la vision stratégique portée par les plus hautes autorités et l’action publique opérationnelle, dans un contexte de transition politique maîtrisée. Elle affirme la volonté de refonder l’environnement entrepreneurial autour de la transparence, de la simplification administrative, de l’équité et de l’efficacité des politiques publiques, au service de l’investissement productif et de la création de valeur nationale.
Publié aujourd’hui, le rapport B-Ready 2025, deuxième édition d’une méthodologie renouvelée succédant au rapport Doing Business, propose une évaluation plus équilibrée, inclusive et axée sur l’impact réel des réformes. Le Sénégal figure parmi les 51 nouvelles économies intégrées à la phase pilote de trois ans, et se distingue par un score global encourageant, le plaçant devant plusieurs économies de référence, dont la Côte d’Ivoire.
La méthodologie B-Ready repose sur trois piliers essentiels. Le cadre réglementaire : il évalue les règles et les textes qui encadrent la création, l’exploitation et la fermeture d’entreprises. Sur ce pilier, le Sénégal se classe cinquième sur vingt-sept pays africains, traduisant des avancées notables en matière de clarté et de prévisibilité des cadres. Les services publics : ce pilier mesure les dispositifs mis en place par l’État pour faciliter le respect des réglementations, ainsi que la qualité des institutions et infrastructures publiques au service des entreprises. Le Sénégal occupe la dixième place à l’échelle du continent. L’efficacité de la mise en œuvre : il évalue la façon dont les règles et les services publics s’appliquent concrètement, notamment en termes de délais et de coûts. À ce volet, le Sénégal se hisse à la cinquième place en Afrique.