Pendant deux jours, Dakar a été au diapason des projecteurs, alors que l’Association des Techniciens de l’Audiovisuel et du Cinéma du Sénégal (Atacs) organisait, avec Lights, Camera, Diaspora, un atelier consacré au renforcement des compétences en éclairage publicitaire. L’objectif était de professionnaliser le secteur et d’aligner les techniciens sénégalais sur les exigences de l’industrie mondiale.
La démarche a réuni près d’une vingtaine de professionnels techniques, notamment des chefs opérateurs, des cadreurs, des assistants caméra, des électros et des machinistes. Le programme portait sur les techniques d’éclairage propres au cinéma, les normes internationales et des échanges d’expériences tirées de plateaux américains.
Au-delà du volet technique, cette collaboration signe une étape clé pour l’association. « C’est une étape importante dans l’ouverture de l’Atacs vers la diaspora africaine », souligne Amath Niane, le président de l’Atacs.
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Pour l’Atacs, la formation continue doit devenir le principal levier de l’excellence technique du cinéma sénégalais. Les responsables estiment que l’investissement dans les compétences constitue le socle d’une industrie cinématographique forte, compétitive et porteuse d’emplois.
Ils lancent par ailleurs un appel au ministère de la Culture et à la Direction de la Cinématographie du Sénégal (DCS), réclamant une « subvention annuelle pérenne et conséquente ». Selon eux, ce fonds serait destiné à financer les formations continues, à acquérir des équipements pédagogiques, à tisser des partenariats internationaux et à accompagner la montée en compétences des techniciens.
« Ensemble, construisons une nouvelle génération de professionnels capables de porter le cinéma sénégalais et africain au plus haut niveau », conclut le président de l’Atacs, Amath Niane.