Les fortes pluies récentes qui ont frappé l’axe menant à Yarakh, à hauteur du Parc forestier de Hann, ont aggravé l’état des trous béants dans l’asphalte, déjà marqués par le temps. Partout, les nids de poule et les couvercles des eaux usées, branlants, résistent tant bien que mal au passage des lourdes roues des camions remorques qui abondent dans cette zone où se côtoient petites industries et services parapublics. Des travaux sur les conduites d’eau, commencés mais inachevés, ont également morcelé la chaussée en plusieurs points.
C’est véritablement une pagaille routière qui s’étend du rond-point Emg jusqu’au Parc Hann, en passant par le Centre de visite technique des véhicules et le Stop vers l’école des Pères Maristes. Il faut toute la maîtrise des gendarmes pour réguler ce capharnaüm et tenter d’y insuffler un semblant d’ordre. Du lundi au vendredi, les chauffeurs vivent un calvaire pour traverser ce tronçon, prolongement des deux voies du Front de Terre. Faut-il alors penser à uniformiser, diviser cet axe devant le Parc Hann également en deux voies ? Aux grands maux les grands remèdes.