La Coupe d’Afrique des Nations 2025 a été ponctuée de nombreux rebondissements, se terminant par le sacre du Sénégal face au Maroc, sur le score de 1-0 après prolongations, le 18 janvier 2026 au soir. Idrissa Gueye avoue avoir versé des larmes durant cette finale intense, mais son émotion ne s’arrête pas là. Le joueur déclare être prêt à tout pour disputer le Mondial avec les Lions.
Idrissa Gueye a vécu la CAN 2025 avec une intensité complète. Même s’il n’était pas retenu dans le groupe, l’international sénégalais (une seule sélection) s’est totalement investi dans l’événement. L’attaquant d’Udinese l’a confié dans un entretien accordé à Foot Mercato. « Quand je parle du Sénégal, c’est avec le cœur. La CAN, franchement, j’étais comblé. Ce n’est pas la première fois que je pleure pour le Sénégal. En 2021, lorsque nous avons gagné, j’ai pleuré. Cette année, lors du Penalty de Brahim Díaz, j’ai pleuré. Et quand nous avons remporté la finale, j’ai pleuré à nouveau. J’étais tellement heureux que je peine à trouver les mots pour décrire l’immense joie d’avoir vu remporter la CAN », assure le footballeur formé à Génération Foot.
Idrissa Gueye a également été interrogé sur le geste de Pape Thiaw. À la question de savoir si le sélectionneur des Lions avait raison d’avoir demandé à ses joueurs de sortir, l’ancien Messin a été sans détour. « Moi, j’étais d’accord. Si le groupe est d’accord, je suis d’accord. Après, Sadio a demandé à revenir, mais tu sais, dans des moments pareils, avec la nervosité, la tension qui monte, les soucis avec l’arbitre… il est normal que les réactions soient ainsi. Mais bon, au final, Dieu est juste et Il rend toujours justice. »
Objectif : rejoindre le groupe
Aujourd’hui, Idrissa Gueye est l’un des grands espoirs du football sénégalais. Malgré une seule sélection, il a aussi été convoqué en 2025 par Pape Thiaw après une saison 2024-2025 qui l’avait rendu visible à Metz (6 buts). Désormais à Udinese, Gueye se concentre sur le Mondial 2026 mais aussi sur la CAN 2027.
« Oui, c’est un objectif. Je travaille, mais tu sais, sans temps de jeu, on ne peut pas aller en sélection. Il faut continuer à travailler pour se donner l’opportunité de rêver et de figurer sur la liste, si Dieu le veut. Pour l’anecdote, le coach actuel, Pape Thiaw, est celui qui m’a appelé pour la première fois en sélection. Si j’ai pris l’avion pour la première fois de ma vie, c’est grâce à lui, lors d’un match amical de présélection en Algérie. Si j’ai joué en sélection, c’est grâce à lui. Il me connaît bien, il m’observait quand je jouais dans le championnat local au Sénégal. En tout cas, moi, je poursuis le travail.»