Le 5 décembre 2026, Camilla Ndeye Ngone Diagne défendra les couleurs du Sénégal lors de la grande finale de Miss Charm, qui se tiendra à Hô Chi Minh-Ville, au Vietnam. Mannequin, entrepreneure et technicienne certifiée en covering automobile, elle porte une vision de la beauté qui privilégie la pluralité, l’acceptation personnelle et l’autonomie des femmes.
La date retenue pour l’événement est le 5 décembre 2026. Ce même jour, Camilla Ndeye Ngone Diagne — que l’on nomme aussi Camilla Diagne — représentera le Sénégal lors de la finale de Miss Charm 2026, qui se tiendra à Hô Chi Minh-Ville, au Vietnam. Le concours international s’étendra du 16 novembre au 5 décembre et comprendra des volets dédiés à la mode, à la culture et à l’exploration. Pour la candidate sénégalaise, c’est l’occasion de mettre en lumière son pays à travers son itinéraire, son identité et ses convictions.
Élue officiellement Miss Charm Sénégal 2026 en septembre dernier, la jeune femme aborde ce nouvel épisode avec un bagage composé de participations à de nombreuses compétitions internationales. Son objectif ne se résume pas à obtenir une couronne : elle entend tirer profit de cette exposition pour diffuser des messages qui lui tiennent à cœur et encourager une beauté libérée des critères traditionnels.
Une participante régulière des podiums internationaux
Le chemin de Camilla Diagne dans l’univers des concours de beauté débute en 2018, quand elle remporte le titre de Miss Dakar. Cette première distinction ouvre la porte à d’autres expériences, qui la font représenter le Sénégal progressivement au-delà des frontières nationales.
En 2022, elle participe à Miss Earth, aux Philippines. Deux ans plus tard, elle participe à Miss Planet International, au Cambodge, où elle reçoit le prix Top Model. En septembre 2025, elle remporte le titre de Miss Univers Sénégal et prend part à Miss Univers, qui se tient en Thaïlande en novembre de la même année.
Avec Miss Charm, la jeune femme s’apprête à affronter un nouveau défi. Cette série de concours illustre sa détermination dans un milieu où l’entraînement, l’autocontrôle et l’aptitude à sortir du lot pèsent autant que l’apparence physique.
Une femme qui refuse les carcans imposés au féminin
Au-delà des escaliers des podiums, Camilla Diagne se distingue par un parcours professionnel atypique. Mannequin et entrepreneure, elle est aussi technicienne certifiée en covering automobile, un secteur encore majoritairement masculin. Par cette voie, elle porte une conviction forte : les femmes doivent être libres d’exercer les métiers qui les attirent, sans être cantonnées par les codes sociaux liés au genre.
Cette approche confère une dimension particulière à sa participation à Miss Charm. Elle veut démontrer qu’une reine de beauté peut aussi être une professionnelle active dans un domaine technique, une entrepreneure et une porte-voix capable de porter des causes sociales.
Elle s’engage particulièrement contre le body shaming, cette humiliation fondée sur l’apparence, et soutient l’acceptation et la dignité des personnes atteintes d’albinisme. Ces engagements illustrent son désir de contribuer à une représentation plus inclusive de la beauté.
Le Sénégal mis en lumière
Imprégnée d’identité culturelle, l’édition 2026 de Miss Charm vise à mettre en valeur les patrimoines des nations participantes, au-delà des seules prestations physiques habituellement associées à ce type de concours. Pour Camilla Diagne, cette ligne éditoriale offre une opportunité de faire rayonner la culture sénégalaise sur une scène mondiale.
Le 5 décembre, devant des concurrentes venues des quatre coins du monde, elle devra mettre en lumière sa personnalité, son naturel et sa faculté à porter fièrement les couleurs du pays. Son chemin, jalonné de séjours à l’étranger et d’un engagement en faveur de l’acceptation de soi, représente une partie de l’histoire qu’elle souhaite transmettre.
Depuis Miss Dakar jusqu’à Miss Charm, Camilla Diagne poursuit son parcours dans l’univers des concours de beauté. Au Vietnam, elle ne défendra pas uniquement les couleurs du Sénégal, elle aura aussi l’occasion d’incarner une identité culturelle et une conception de la femme qui revendique le droit d’exister au-delà des apparences.