Le chef de l’État se rend à El-Alamein, en République arabe d’Égypte, pour assumer son rôle de président en exercice de la Cedeao et participer à la session de coordination semestrielle de l’Union africaine.
Le président de la République a quitté Dakar hier pour se rendre à El-Alamein, en Égypte, selon un communiqué diffusé par la Présidence sur Facebook. En Égypte, il agit en tant que président en exercice de la Cedeao afin de prendre part à la réunion de coordination mi-annuelle de l’Union africaine. « Le chef de l’État retrouve ses homologues africains autour des priorités liées au développement et à l’intégration du continent. Ce déplacement met aussi l’accent sur les partenariats économiques du Sénégal. Le président rencontrera des décideurs et des investisseurs, à qui il présentera les opportunités offertes par notre pays », indique le texte de la Présidence.
Après l’étape égyptienne, le président poursuivra son déplacement à Abuja, au Nigeria, pour une visite officielle au siège de la Commission de la Cedeao et pour procéder à l’installation des nouveaux juges de la Cour. Cette tournée sur le continent s’étendra sur trois jours, du 2 au 4 octobre. Elle intervient peu après sa participation à la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, qui s’est tenue du 22 au 28 septembre 2026.
Plus de 130 chefs d’État et de gouvernement ont assisté, à New York, à la semaine de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies. Pendant plusieurs jours, les participants ont discuté autour du thème de l’édition 2026 : « Établir la confiance et guider la transformation : les Nations unies au service de tous ».
Lors de son séjour américain, il a mené plusieurs entretiens avec des responsables tant politiques qu’économiques. Il a notamment rencontré António Guterres, secrétaire général des Nations unies, et Andrew Inglis, PDG de Kosmos Energy. Toujours dans le cadre de la 81e session, Bassirou Diomaye Faye a présidé la cérémonie de signature d’un protocole de partenariat entre la Société africaine de raffinage (SAR) et la société turque Yamata en vue de la construction d’une seconde raffinerie au Sénégal.