Le directeur général de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP), Cheikh Tidiane SARR, a reçu mardi 20 octobre 2026 les représentants des associations de consommateurs afin d’échanger sur la protection des droits des usagers, le renforcement du partenariat avec le régulateur et la présentation d’un nouvel outil destiné à la gestion de la portabilité des numéros.
Dans cette optique, l’ARTP souhaite approfondir sa concertation avec ces associations. Ainsi, le directeur général a accueilli, mardi 20 octobre 2026, les représentants de ces organisations, dans le cadre de sa démarche d’engagement auprès des acteurs des secteurs des télécommunications et des postes.
Cette rencontre avait pour objectif d’établir un cadre de dialogue institutionnel permanent et de consolider les liens de coopération entre le régulateur et les organisations représentant les usagers. Elle a aussi permis de réaffirmer la place du consommateur au cœur des missions de régulation exercées par l’ARTP.
Lors de cet échange, le dirigeant a exprimé sa volonté d’adopter une approche fondée sur l’écoute, la transparence et la prise en compte des préoccupations des usagers. Les discussions ont notamment porté sur les besoins d’accompagnement exprimés par les associations et sur les moyens de renforcer leur participation aux initiatives visant à protéger les droits et les intérêts des consommateurs des services de télécommunications et des postes.
La rencontre a également donné lieu à la présentation de NUMFLEX, un nouvel outil de gestion de la portabilité des numéros, conçu et développé par les équipes techniques de l’ARTP. Selon l’Autorité, cette solution s’inscrit dans une dynamique d’innovation et de développement des compétences techniques internes, avec pour objectif de renforcer l’efficacité des mécanismes de régulation et d’améliorer l’expérience des consommateurs.
À travers cette initiative, le nouveau directeur général de l’ARTP entend construire avec les associations de consommateurs un cadre de collaboration durable, fondé sur la confiance mutuelle et la responsabilité partagée. Cette démarche vise à renforcer la protection des droits des usagers et à contribuer à l’amélioration de la qualité des services proposés aux populations.