Le Tribunal arbitral du sport a fixé au jeudi 8 octobre l’audience sur l’appel de la Fédération sénégalaise de football (FSF) contre la Confédération africaine de football (CAF) et la Fédération royale marocaine de football (FRMF). Toutefois, aucune date n’est communiquée pour la décision finale.
Le dossier relatif à la finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025 avance désormais dans sa phase juridique déterminante. Dans une note opérationnelle destinée à la presse, publiée ce 30 septembre 2026, le TAS a informé que l’audience relative à l’appel déposé par la FSF contre la CAF et la FRMF se tiendrait le jeudi 8 octobre 2026.
L’audience se déroulera en présence au siège du TAS, à Lausanne. Les médias ne seront pas autorisés à y assister. Le Tribunal précise que la date a été fixée « après consultation des parties », et que celles-ci « n’ont pas demandé que l’audience soit publique ». Elle se déroulera donc « à huis clos, sans la présence des médias ».
Les journalistes souhaitant couvrir l’événement depuis l’extérieur du siège du TAS ce jour-là sont invités à contacter le service de presse à l’adresse media@tas-cas.org, en présentant une carte de presse en cours de validité.
Une décision qui ne tombera pas le jour même
Les débats s’ouvriront à 9h30 et devraient se poursuivre dans l’après-midi. La Formation arbitrale entamera ensuite ses délibérations. Le TAS se refuse toutefois à toute prévision sur le calendrier et précise qu’il « n’est pas en mesure d’indiquer quand la décision finale sera rendue », tout en ajoutant que celle-ci « ne sera pas prononcée le jour même de l’audience ».
Sur le plan de la représentation, des délégués de la FSF et de la FRMF feront le déplacement jusqu’en Suisse. En revanche, la CAF ne sera pas présente physiquement : elle sera « représentée par ses avocats », selon le communiqué.
Trois arbitres, dont un président français
Le panel arbitral est composé de trois juristes de renom :
– le professeur Gérald Simon (France), président ;
– le professeur Luigi Fumagalli (Italie) ;
– le professeur Ulrich Haas (Allemagne).
Les parties ont par ailleurs convenu que la procédure se déroulerait en français.
Le TAS ne précise ni les demandes formulées par la FSF, ni les arguments des parties, ni l’enjeu exact du litige, et cette note se limite aux aspects pratiques de l’audience. L’institution indique que « toute annonce concernant cette affaire sera publiée sur le site Internet du TAS », ce qui en fait la source à surveiller jusqu’à la décision.