Le Sénégal poursuit ses efforts pour élargir et rendre la couverture maladie plus universelle, équitable et durable. Dans cette optique, le comité technique chargé de la mise en place d’un système national intégré de couverture du risque maladie organise un atelier de trois jours, ouvert le mercredi 2 septembre, à Dakar.
Lors de la cérémonie d’ouverture, Dr Amadou Diaw, directeur de cabinet du ministre de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités, a souligné que cette rencontre doit « convertir des orientations en choix clairs, réalistes et applicables ».
Selon lui, après le dialogue national de novembre 2025 et l’atelier de février 2026 qui ont posé les bases de la réforme, l’objectif est désormais de déterminer les soins que l’État s’engage à garantir à chaque citoyen, quel que soit son statut, tout en assurant la soutenabilité financière du dispositif. Ce qui fait du système national intégré de couverture maladie une « réforme exigeante » visant à assurer une couverture sanitaire pour l’ensemble de la population.
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« Son objectif est qu’aucune maladie, aussi coûteuse soit-elle, ne prive une famille de dignité, de soins ou d’avenir », a indiqué M. Diaw. Soulignant la nécessité de mobiliser les mutuelles et les organisations professionnelles, le directeur de cabinet a précisé que « l’ambition est aussi d’harmoniser l’ensemble pour disposer d’un système commun à l’échelle nationale, qui s’inscrit dans les orientations politiques du pays et répond de manière concrète aux attentes des populations ».
Pour Faly Seck, secrétaire exécutif du Haut Conseil du dialogue social (Hcds), le système intégré constitue le « parachèvement » des différentes réformes engagées dans le domaine de la protection sociale.
Souleymane WANE