Malick Gakou, Président du Grand Parti, sur la crise scolaire : «Je m’engage à rencontrer l’État et les enseignants pour que l’année ne tombe pas à l’eau»

Malick Gakou, Président du Grand Parti, sur la crise scolaire : «Je m’engage à rencontrer l’État et les enseignants pour que l’année ne tombe pas à l’eau»

Malick Gakou veut «sauver» l’année scolaire. Le président du Grand Parti s’est engagé hier, lors d’une assemblée générale avec la convention régionale de son parti à Dakar, à jouer une rôle de facilitateur pour «que l’année ne tombe pas à l’eau».
Même s’il n’y a plus beaucoup d’espoirs pour sauver l’année scolaire qui est en passe d’être perdue à cause du dialogue de sourds entre l’État et les enseignants, le leader du Grand Parti Suxali Sénégal veut s’impliquer pour recoller les morceaux. Il a fait l’annonce hier à Guédiawaye, lors d’une assemblée générale avec la Convention régionale des militantes de son parti. Selon El Hadji Malick Gakou, les responsables des jeunes, des femmes, de sages, bref, tout son parti, lui ont donné quitus pour qu’il s’engage à jouer un rôle de facilitateur afin de dénouer la crise scolaire qui sévit depuis plusieurs mois à cause de refus des enseignants de retourner dans les salles de classe. «Comme vous l’avez demandé, je vais faire en sorte que les enseignants et l’État se retrouvent pour trouver une solution définitive à cette crise scolaire pour permettre à nos enfants de retourner dans les classes», a expliqué le leader du Grand Parti. L’ancien ministre du commerce du Président Macky Sall se dit convaincu qu’aller vers une année blanche serait un échec total pour tout le peuple sénégalais. Raison pour laquelle, il entendait s’engager à partir d’hier pour qu’il n’y ait pas d’année blanche. Mieux, Malick Gakou promet de prendre toutes les dispositions avec toutes les forces vives de la nation notamment l’État, les enseignants, les parents d’élèves entre autres pour sauver cette année scolaire. «D’ailleurs, dès demain (Ndlr : aujourd’hui), je vais commencer à rencontrer toutes les parties prenantes. Parce qu’il n’est pas question que l’école soit compromise. Il n’est pas question que nos enfants soient sacrifiés ou soient victimes de ces divergences l’État et les enseignants. Aujourd’hui, les parents sont inquiets de même que tout le monde pour l’avenir de nos enfants», s’est ému l’ancien des sports du président Macky Sall.

«J’aimerais dire au président Macky Sall et à son régime que le Gand Parti est là pour faire face à leurs dérives»

Cela dit, même s’il est prêt à jouer sa partition pour un dénouement heureux de la crise scolaire, le leader du Grand Parti n’en pense pas moins que le Plan Sénégal émergent est un échec patent. Pour preuve, dit-il, si les Pse avait un bon bilan, le président Sall n’aurait pas besoin de tripatouiller la constitution pour espérer passer dès le premier au soir du 24 février 2019. Peine perdue car, confie-t-il «-j’aimerai dire au Président Sall et à son régime que le Gand Parti est là pour faire face à leurs dérives». Le Pse est un programme d’endettement, de chômage, de pauvreté entre autres», attaque Malick Gakou qui se désole du fait qu’après 50 ans d’indépendance, le Sénégal n’a même pas encore d’état civile. C’est pourquoi, dit-il, il a, dans son programme alternatif Pass, décidé de sonner des primes de naissance «pour permettre au nouveau-nés d’être inscrit sur les fichiers entre autres. » Le candidat du Grand Parti Suxali Sénégal à la prochaine présidentielle à conclu en disant que «le Sénégal de 2019 doit avoir une croissance inclusive qui permettra aux populations, aux familles et autre de se sentir dans la croissance». C’est sous les applaudissements de ses nombreux militants et responsable de la région de Dakar regroupés autour d’une convention régionale du Grand Parti à Dakar que le rencontre s’est terminée.

Gawlo. net : Bassirou DIENG (Le Témoin)

PARTAGER

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here